• Ne forcez pas votre goût

    Si vous avez lu le site et le forum, vous savez que Lifestyle Conseil a une approche de la mode un peu particulière. En relooking, nous prenons beaucoup de temps à enseigner ce que j’appellerai l’état d’esprit adéquat quand on aborde la mode masculine. Plutôt que de se limiter à des conseils techniques, nous allons plus loin, car comme en séduction, les idées reçues et préjugés peuvent aussi être nombreux en matière de look. Et ceux-ci sont un peu comme du linge sale, il est temps de tout mettre au propre. L’idée fondamentale est qu’en même temps que votre style, votre approche et vos points de vue doivent évoluer conjointement. Être dans un état perpétuel d’apprentissage et d’ouverture est le meilleur moyen de cultiver un œil et un style affuté.

    Au début, il y a souvent une vision manichéenne du style. Un vêtement est bon ou ne l’est pas. Un vêtement est noir ou blanc (mais pas gris, ce qui est bien dommage). Si quand on débute, cette manière de trancher est utile, il faudra vite y ajouter un peu de souplesse, sous peine de se limiter à tout un tas de découvertes.

    Pour y arriver, la première chose à assimiler est d’accepter de ne pas avoir d’avis sur certains vêtements. Parfois, vous ne saurez pas trop si ce manteau est beau ou pas, acceptez-le ! Ne forcez pas votre goût. Si ça peut vous rassurer, il m’arrive parfois de ne pas avoir d’avis sur un vêtement, simplement parce qu’il ne m’évoque rien ou parce qu’il ne me parle pas.

    Petit à petit, vous allez commencer à développer du recul. De ce recul naîtra une aptitude très précieuse, celle de dissocier qualités objectives du vêtement et aspect général, ou devrai-je dire, ce que le vêtement renvoie par rapport à vos goûts. Reconnaissez qu’un polo Lacoste peut avoir une épaule bien finie mais que ce qu’il évoque est presque péjoratif. Reconnaissez qu’un manteau Zara peut avoir une bonne gueule, mais des finitions exécrables.

    C’est précisément cette souplesse d’esprit qui vous permettra d’avoir une sensibilité supérieure à la moyenne, là où bien des personnes se contenteront de ne jeter qu’un vague coup d’œil à ce qui peut être une excellente affaire.Ne forcez pas votre goût


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  • Il y a beaucoup de sites de séduction sur internet : il y a les bons et les moins bons mais il y a surtout une masse d’informations (et de désinformation) incroyable et souvent peu efficace. Entre appropriation purement mercatique du sujet ou conseils grossiers, on a tendance à oublier que la séduction est avant tout un jeu. Un jeu qui répond à un code et à des règles et maintient toujours un même fond et surtout une même forme : le plaisir de l’amusement, le désir de victoire, l’envie de conquête. La séduction se doit d’être une activité plaisante, la rendre trop sérieuse (et donc presque prétentieuse) en gâcherait considérablement la saveur, et accessoirement ternirait indéniablement les résultats du, et c’est le cas de le dire, jeu.

     

    « Celui qui se libère, loin d’être incapable de jouer le jeu, le joue encore mieux car il voit la vie comme un jeu. » Allan Watts

    Le fait est que ceux qui débutent ont tendance à vouloir trop s’appliquer à la technique pure, à la phrase « magique » qui fera mouche (et qui n’existe, en fait, pas), aux détails qui ne seront pertinent qu’une fois une certaine expérience acquise. Comme vous le savez déjà, il n’y a pas de formules magiques, mais il y un état d’esprit : l’esprit joueur.

    Question : Que veulent vraiment les femmes ?

    a) S’amuser

    b) S’amuser

    c) S’amuser

    Ce que veulent vraiment les femmes ? S’amuser ! Les femmes ne sont pas tout le temps à la recherche d’un homme charmant, gentil et romantique. Déjà parce que c’est une activité épuisante, en suite parce qu’elles préfèrent privilégier leur envie numéro une : s’amuser.

    Mettez vous à la place de Cindy

    Belle femme de 29 ans, cadre dans une agence de communication, elle fait ses 50 heures de travail par semaine entourée de gentils garçons navrants, de concurrents prêts a tout pour lui piquer sa place, de dossiers lourds et de clients chiants. Quand Cindy sort enfin du travail en faisant comprendre à Jean qu’elle n’ira toujours pas boire un café avec lui parce qu’elle a « un copain », elle ne voudra pas retrouver sa mère au téléphone pour lui parler de son épuisante journée, ni rencontrer un homme qui la bassinera des heures sur son parcours professionnel, non (à cet instant elle ne voudra même pas avoir affaire à un homme, bien qu’inconsciemment elle cherche L’homme). Cindy appellera tout simplement sa meilleure copine et son ami gay pour aller fêter la fin de journée en afterwork dans un bar pour s’évader de cet univers de boulot.

    Comprenez maintenant, que si vous la ramener dedans à coups de « et toi tu travailles ou ? » vous êtes tout simplement à coté de la plaque.

    Les femmes ne sortent pas pour les hommes, ou pas que pour les hommes, elles sortent pour s’amuser, car la plupart des hommes ne sont pas joueurs, bien au contraire, quand ils essayent de séduire les femmes.

    La séduction n’est pas une activité professionnelle…

    Arrêtez d’être trop sérieux, calculateur, réfléchi : ce n’est pas attirant, et ça vous fera même passer pour un homme bizarre. Les femmes n’aiment pas ça… étrange hein ?

    Une femme ne veut pas retrouver Jean-Paul, le responsable de la compta, qui la bassine chaque jour en lui racontant que la comptabilité est un métier formidable. Si comme Jean-Paul, vous mettez autant d’émotions dans le fait de séduire que dans le fait de faire des photocopies, ne vous étonnez pas de ne pas avoir de résultats.

    Il ne s’agit pas non plus de répéter inlassablement et sans émotions les mêmes phrases (volées par-ci par-là dans un bouquin de séduction) pour observer 100 différentes réactions. La séduction est avant tout une dynamique authentique et un partage franc. Arrêtez de vouloir absolument utiliser telle ou telle technique parce que vous l’avez lue quelque part et qu’on vous a dit que ça marchait. Utilisez ce que VOUS avez envie d’utiliser, ce qui est en accord avec VOTRE personnalité et VOS envies, pas celles des autres, et encore moins parce que ça doit marcher comme cela. Travaillez votre sens critique, vous n’êtes pas un petit soldat.

    Vous êtes le maître de votre vie et de vos relations; personne d’autre ne doit avoir un mot à dire là-dessus: ni votre patron, ni vos amis et encore moins votre mère. Vous seul gérez et menez vos relations à bien, pas d’hiérarchie, pas de deadline à respecter, vous êtes le commandant de bord alors agissez comme tel. Les femmes aimeront le commandant en vous, pas le moussaillon fébrile et hésitant.

    Mais plutôt une partie de poker.

    Séduire c’est aller vers les autres, oser faire face, oser se confronter à soi même, prendre le risque d’exposer ses forces et faiblesses. Jouer en prenant le pari de gagner, tout en étant conscient de pouvoir perdre. La séduction (tout comme le poker) ne dépend pas du fruit du hasard, ni d’un plan parfaitement rodé qui vous fera gagner 100% des mains.

    La dynamique de la séduction est une dynamique du jeu : gérer les imprévus, avoir du self-control, s’adapter à la situation, bluffer, avoir du répondant, tenter des coups osés pour évincer ses adversaires sans oublier de les respecter pour enfin accéder à la finalité de la partie. Nous ne parlerons pas de prix ici, mais de finalité puisque la valeur du joueur est plus importante dans sa généralité que chaque fin de partie dans son individualité. Si le joueur est suffisamment conscient de sa valeur pour ne pas se laisser déstabiliser à chaque finale qui se profile, il adoptera alors la bonne croyance qui fera de lui le gagnant. On peut jouer toute sa vie en pensant que la finale d’une partie de poker est destinée aux êtres très doués, et gagner 500€ en 30 ans de carrière.

    Mais on peut également jouer toute sa vie avec la croyance d’être le meilleur et de ne pas se limiter à chaque finale en se disant qu’il n’y en aura plus d’autres pour ainsi donner le meilleur. Considérez que votre force de jeu est le prix pour gagner beaucoup plus que quelques billets autour d’une table de jeu.

    L’esprit joueur

    L’esprit joueur c’est le fait de s’assumer pleinement et d’oser dans une interaction. Le simple fait d’oser quelque chose de drôle, provoquant ou joueur vous fera considérablement gagner des points. Celui qui joue c’est celui qui ose se mettre en danger, et qui ose s’exposer. Il n’a pas peur de montrer une face très personnelle de lui, et c’est précisément ces moments d’ouvertures qui rendent une dynamique de séduction ouverte, franche et intéressante (comprendre sexy pour une femme).

    Vous y gagnerez des points, parce que vous ne ferez pas partie de ces hommes qui font la course vers la perfection et qui finissent inévitablement par devenir sans saveur.

    Vous y gagnerez des points puisque vous ne serez pas dépendant du regard des autres et plus particulièrement des jolies filles : elles sont rarement attirées par leurs groupies, leurs laquais, ou que sais-je encore.

    Et enfin vous y gagnerez aussi des points, puisque vous vous sentirez plus à l’aise avec les autres et avec vous-même : se trouver séduisant, c’est une base idéale pour apprendre à séduire. Eh oui, quand on y pense…

    Le mieux est l’ennemi du bien : n’en rajoutez pas des couches, vous n’êtes pas le guignol que l’on a engagé pour faire rire l’audience de la soirée, vous est joueur, pas comique.

    Comment devenir joueur :

    • Ne jamais trop se dévoiler

    Laissez toujours couler le mystère sur vous, c’est ennuyeux de tout savoir tout de suite. Le challenge, l’envie de découvrir et le fantasme sont de très bons ingrédients pour pimenter l’intérêt que vous suscitez auprès des femmes. Ne cédez également pas trop vite à leurs faveurs : la faim est la meilleure épice.

    • Sourire

    Vous êtes tranquillement dans un groupe de personnes, et il y a cette si jolie fille qui vous regarde. C’est le moment d’en profiter, souriez. Quoi de plus communicatif et agréable qu’une personne qui vous sourit ? Cela peut même s’avérer comme un « hameçon » pour voir si elle « mord » en vous souriant à son tour : si elle le fait, et que vous vous débrouillez bien par la suite, vous aurez une forte probabilité de bien finir la journée/la soirée.

    • Rire

    A moins que vous vous trouviez à des funérailles ou que cette fille soit une véritable plante verte, riez. Se prendre trop au sérieux serait la pire des choses, et les femmes n’aiment pas les hommes qui se prennent trop au sérieux sans avoir démontré avant quelque chose qui puisse, d’une manière ou d’une autre, le justifier.

    • Contredire

    Il ne s’agit pas la de la contredire systématiquement sur tout type de sujets, y compris ceux avec lesquels vous partagez un point de vue identique. Cela s’avérerait catastrophique, autant pour vous (absence de sens critique) que pour elle (lourd irraisonné). Il s’agit plutôt de la provoquer un peu quand un sujet que vous aimez vous est présenté dans un angle de vue différent. Attention, le but n’est pas de lui dire qu’elle a tord et que vous avez raison. Le but est de la provoquer de façon joueuse, accompagné d’un sourire et d’un sous entendu « je ne suis pas d’accord avec toi, argumente moi un peu tout ça.. » Osez lui dire non, les femmes aiment qu’on leur résiste.

    • Toucher

    Le toucher est une étape absolument nécessaire dans une optique séductrice. La toucher est un acte primordial signifiant plusieurs choses. La première idée est que cela rajoute de la tension sexuelle: il est bien plus agréable de toucher et de se faire toucher lors d’une conversation en tête à tête. La deuxième idée du toucher indique que vous êtes clairement dans un rapport assumé, elle me plait, je lui plais: je la touche quand je lui parle. Et enfin la troisième idée qui se cache derrière le toucher est tout simplement le fait que vous êtes à l’aise avec vous et avec elle : je me sens bien, je prends les devant et j’ose. Si vous avez fait les choses correctement en amont, elle ne pourra qu’apprécier.

    • Eviter les sujets brulants

    Il y a 3 grands thèmes à bannir lorsque vous discutez avec la femme que vous voulez séduire :

    Les ex, la religion et la politique. Evitez de lancer des polémiques, cela vous évitera de finir avec le cocktail de votre cible sur la tête.

    Parler de son ex lui remémora des souvenirs forts en émotions : elle sera nostalgique et repensera à cet ex qu’elle a tant aimé et comme vous n’êtes pas encore suffisamment important pour elle. Il faudra vous battre ou changer très vite de sujet pour refaire surface. Le second inconvénient de ce sujet est la rupture complète de la dynamique de séduction : ex = mélancolie = tristesse = je préfère rentrer chez moi et regarder une série en buvant mon chocolat chaud sous une couette (et vous n’y serez bien évidemment pas convié).

    Parler de religion est extrêmement risqué dans la mesure où vous ne connaissez pas encore son degré d’implication dans le domaine. Cela reviendrait à faire un marathon sur un territoire miné: peu de chance d’en sortir entier, voire même vivant.

    Parler de la politique c’est un peu comme parler de religion à un degré moindre. Dites vous bien que ces sujets sont statistiquement les plus efficaces pour vous mettre à dos la moitié de la population.Si vous tenez quand même à tenter l’exercice, sachez qu’à ce stade ce n’est plus être joueur mais plutôt kamikaze. A vous de voir.

    Le mot de la fin

    N’oubliez jamais qu’une femme, par définition, sera bien plus douée qu’un homme dans le jeu de la séduction. Le fait même de vous épargner ces erreurs et de vous profiler dans cet esprit joueur vous empêchera très certainement de commettre de lourds et fatals écueils. Car comme le disait si bien Pierre de Brantôme : « Toute belle femme s’étant jamais une fois essayée au jeu de l’amour ne le désapprend jamais. »Ce que veulent vraiment les femmes…


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  • Il est de notoriété que les français sont toujours insatisfaits. Ils râlent tout le temps. Ils ne sont jamais content. Je suis fier d’être français mais je constate dans la vie courante que cette réputation n’est pas volée. Pourtant, ils ne sont pas si mal lôti que ça : sécurité de l’emploi, sécurité sociale, smic, rmi, aides aux plus démunis, éducation gratuite, transports en commun grandement financés par l’Etat. C’est en ayant connu d’autres pays, d’autres mentalités comme celle anglo-saxonne que le français mécontent peut comprendre la chance qu’il a de vivre dans notre formidable pays.

    Etre heureux, n’est-ce qu’une affaire de perception ?

     

    Il y a des symptômes qui ne trompent pas

    • Ne pas aimer son travail.
    • N’être motivé par aucune envie.
    • Procrastiner (ou remettre toujours à plus tard ce que l’on peut faire maintenant).
    • Etre énervé par des événements mineurs, des détails insignifiants.
    • Toujours chercher la bagarre et faire l’intéressant pour être remarqué.

    Réfléchissez à cette question trentre secondes : « Est-ce qu’une personne heureuse et bien dans sa peau se comporte tout le temps comme ça ? »

    Non, parce que même si elle fait un travail « ennuyeux », elle trouve un moyen de le valoriser.

    Non, parce qu’elle a envie de croquer la Vie à pleine dents et de faire plein d’activité.

    Non, parce qu’elle agit car elle considère son temps précieux.

    Non, parce qu’elle a assez de recul et de sagesse pour ne focaliser son attention uniquement que sur ce qui l’importe.

    Non, parce qu’elle n’a pas le temps pour ça.

    Lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt

    J’ai discuté il n’y a pas longtemps avec l’un de mes copains, directeur financier dans une banque internationale. Et il m’a confirmé que d’après son expérience, il ne connaissait que peu de personnes enthousiastes à faire ce qu’elles font dans leur vie. Ces personnes râlent tout le temps, embêtent leurs collègues, affirment qu’elles vont s’en aller mais au final, elles restent fidèles à leur poste et sont même les premières à le défendre lorsqu’il y a du mouvement. Il a ajouté que ces personnes sont tellement négatives, à ne broyer que du noir, qu’elles sont empreintes de cette négativité et qu’elles ne voient que ça.

    J’ai réfléchi, car ce qu’il m’a dit recoupe tout ce que j’ai pu vivre et comprendre.

    Si je prends une bouteille que j’intercalle entre vous et moi. Vous verrez peut-être la face de l’étiquette où il y a marqué « Coca Cola ». Si je vous demande de décrire ce que vous voyez, vous m’en parlerez. Et si vous me demandez ce que je vois, je vous parlerai de la liste des ingrédients que je vois inscrit sur l’étiquette. Nous ne voyons pas la même chose et pourtant nous parlons du même objet.

    A partir de ce constat, qu’en est-il de notre vie ?

    On peut apprendre à voir la vie du bon côté, même dans les mauvais moments

    • En acceptant ce qui se passe (la bourse décroche, je perds 2500€ sur des actions du CAC40)
    • En prennant conscience que ce fait puisse déclencher un sentiment négatif (je suis dégouté d’avoir placé tout mon budget dans une valeur)
    • En en tirant une expérience positive (ça m’apprendra à tout investir dans une unique valeur, je ferai attention maintenant… je ne pourrais plus perdre tout d’un coup.)

    Essayez-vous même, c’est très simple :

    • Je suis informaticien dans une SSII et mon travail m’ennuie.
    • J’ai l’impression de stagner, de ne rien apprendre et je trouve tous mes collègues stupides.
    • Ok, je vais contacter les chefs de projets pour m’imprégner de leur état d’esprit et pouvoir m’intéresser à leur métier, je vais me forger un carnet d’adresse avec les autres services au cas où je veuille changer de poste en interne, je vais profiter des formations de cette excellente SSII top10 de France…

    Donc, au lieu de vous fatiguer à penser toujours en noir, vous pouvez tirer un enseignement de votre expérience. Vous gagnerez en recul, deviendrez de plus en plus proactif et reactif et gérerez votre vie en mieux. Vous avez tout pour être heureux (ou le devenir). Adoptez une vision optimiste, vous ne verrez que des bonnes choses vous arrivez.

    N’en avez-vous pas envie ?Et si vous regardiez dès maintenant la vie du bon côté ?


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